Marc Cantin Auteur Poète
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Carte À la plume qui tue mes maux, je décompose le texte de ma page sur l’oubli de mon livre.
Couché sur la faute de ma poésie, je coule l’encre de mon verbe qui hume l’évasion de mon temps.

Dans l’ombre qui parle au silence de mon âme, je rêve d’un ange qui hante l’aile de mon espoir.
A la larme des solitudes humaines dansent les mains qui consolent la peau de ses sentiments.

A la balle qui brûle les jugements de l’ignorance, s’évade aux vents l’amitié de son fusil et son écho garde l’amertume sur la langue du pardon.

Sans cellule à la guerre des sommeils, dort le cauchemar du sol humain.

Au sang de son éveil le soldat pleure au dos des pixels sans photo à la confusion de son égard.
Aux chemins de ma route, je trace les pas sur un champ de pleurs, sans fleur pour en consoler les pétales de mon cœur.

A la montagne qui contient la nature de sa force, j’attends l’écho de sa culture qui se perd au nord de ma récolte couchée sur le seuil de mon arbre frissonnent les vents de la mort qui soulèvent mon corps vers l’esprit de la lune et de la liberté des saisons qui gardera le souvenir de mon être sur une étoile sans vœu d’âme où se consume le gaz de ma lumière, seul dans la galaxie de son itinérance.

Au mur des graffitis, je vois la pierre de mon imaginaire qui se soutient sur le toit de ma signature
Dans la pluie des souvenirs qui enferment l’acide mon habit, je me sens mon corps nu perdu dans la froideur de ses valeurs au regard si loin de ma rue qui dort sur la pauvreté de mon art.

Enveloppé sur le tableau de mon trottoir, je regarde la couleur de mon évasion abandonnée sur la création des boulevards de l’égo humain.

Assis sur la circulation de mon avoir, mon amour brûle sur le feu des joies, sans mémoire aux rires de sa fenêtre, fermée sur le bonheur de son malheur où le destin de mon hasard dort avec la solitude de son cœur.

Aux trippes qui soutiennent l’espoir des pleurs sans écho à mon temps, je voudrais crier sans rage avec douceur un mot à ma poésie, je t’aime avec l’unisson de la tendresse.

Dans la paume de mes mains, mon cœur se bât sur le rouge de l’amour et qui attend d’être le vœu de toi
A la force de Jéhovah, à la force d’Allah, à la force des dieux, prêtes-moi l’ouïe de ta paix, pour être la frontière de ton écrit.

Entrelaces-moi le senti de la passion de ta croix pour devenir l’horizon des sacrifices de la mer qui vague sur le bonheur d’être l’eau de ta soif.

Dans l’avoir d’être humain de ta foi, avec la vérité, je voudrais aimer le corporel de ta jouissance pour sentir le cri de ton unisson dans l’évasion de te dire sur la langue du muet de ma parole, je t’aime.
Sur les nuages de ma vision et dans le haut du soleil, tu réchaufferas le péché de ma faute.

Dans la lune qui éclairera le chemin de mes genoux, aux corps célestes invisibles à la peau qui déchirent l’émoi de ma solitude, entrelaces-moi de ton corps pour être le temps d’un amour pour que je puisse dormir avec les draps de ton désir et dans les hantises de mon sommeil, je rêverais de toi.

 

© Copyright * Droits d'auteur composés par Marc Cantin * Montréal, Qc * 16/06/2009 13:48:20 PM
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