Marc Cantin Auteur Poète
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Carte Je voyage dans un monde temporel aux anneaux de couleurs, d’où la mémoire des pixels sans visages s’envolent autour des saisons de mes pleurs et la terre de mes larmes coulent comme 
un ruisseau sur un printemps sans fleurs, car la nature à figé les battements de mon cœur sur une roche sans valeur et assis comme un pauvre sur la pierre de ma maladie, j'écoute dans le bois les hurlements des échos de ma douleur, car je voudrais sentir le vent de ma guérison sur la boussole de mon espoir.

Un jour en manque d'amour, j'étais seul avec l'horizon de mon innocence et devant le mont de ma survie, je dépose ma nuit, pour faire naître la lueur de mon verbe sur un chemin de caresses, car je veux éclairer la lune du Pierrot de mon enfance pour visualiser la plume de ma poésie, qui à été oubliée dans l'astrologie de mes désirs et sans un signe pour le symbole de mon cortex je disparaît sur les souvenirs de mon astre, pour renaître sur une évolution de croyance, car mon infini est un miracle à la beauté de celui qui veut croître pour mieux croire.

Je ne suis qu'un Nano de cortex emprunté dans une galaxie d'ondes et dans un trou noir, je me transforme en atomes cellulaires, pour fusionner le signal de ma destinée sur une étoile de vœux, car au hasard de mon Pi, je voudrais rester un être humain, pour ne pas perdre la parole du dire je t'aime, car je veux rêver de sa vérité sur la biologie de mon anticorps.

Devant le procès de ma vie, je ferme les yeux, car ma sentence sans chaînes devant le regard de ma pauvreté et entre les barreaux de ma prison, je vois un voleur sans nom, qui est parti avec la clé de mes sentiments, d’où l'ombre de mon présent se souvient encore, car dans le coin de ma cellule, je vois mon itinérance qui est couché sur le dos de mon acceptation et en silence avec mes froideurs, je cherche sur le plancher de ma folie le don de soi pour devenir une main d'amitié, car je voudrais m'évader de mes minuits sur une heure de rendez-vous.

Avec l'espoir je lis souvent l'invisibilité de mon chagrin dans un livre sans textes, car mon père à effacé le prénom de ma naissance sur le paragraphe de ma mère et comme un enfant rendu vieux, je recherche entre les mots le latin du dire de mon sourire, car ma vieillisse mouille mes yeux sur les pages de mes pardons et entre les moments d'une pause de lecture, je pense à ma profondeur pour écrire ma foi sur l' index de mon histoire, pour ne pas oublier la signature de mon fait vécu.

Seul dans la nuitée avec les pas des mes peurs, j’éclaire la route de ma forêt, pour voir le courage de mon âme, car j'ai laissé sur le bord de mon autoroute mes cris d'animal et sans amis pour partager le feu de ma survie, je m'endors sans chaleur, sur la couverture de ma solitude avec une larme inconnue.

J'entends souvent la tolérance du mal dans ma tête qui se forme en particules de noyau de souffrance et sans une langue de parole, je voudrais comprendre le langage de mon esprit, en dedans de mon émoi, car l'identité de ma chair est devenu un androïde dans les reflets du miroir de mon savoir et le temps de mon assentiment tourne sur la seconde de ma réalité et ma religion doute de moi sur un album sans photos de famille.

 

© Copyright * Droits d'auteur composés par Marc Cantin * Montréal, Qc * 2013-02-23 16:43:00 PM
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