Marc Cantin Auteur Poète
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Po 11 Päuvreté

 

 

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Carte Je parle avec la vérité de mon cœur mais l'écho est seul avec ma voix d'âme, car la profondeur de mon esprit a perdu l'écoute de ces sens dans un corps en forme de croix et ma foi y pleure en silence dans un miroir de mémoires et avec la présence de l'ombre de ma lumière sur une table d'espoir et dans le passage de ma solitude, j'ai cru y entendre la porte des vents s'ouvrir sur le destin de la chance, car la honte de ma misère me parle souvent dans une fenêtre qui contient les reflets de mon amour et mon acceptation. Sur le bord de mon lit, je sens mon courage qui est figé dans le temps et pourtant je cru être libre de ma volonté.

Dans les larmes j'ai écrit les désirs du verbe aimer et sur la transparence que j'y ai vu ma vie survivre avec le mal de mon être, car l'avoir de mon enfance à oublier le temps corporel de son sourire dans des jouets d'époque et devant les faits, je me suis mis à genoux comme un soldat avec l'honneur de mon drapeau blanc, car j'ai vécu sur un banc d'itinérant avec la lune de Dieu et comme un pauvre j'ai pardonner mon enfer dans le silence de ma nature.

Dans des nuages d'anges que j'y ai vu ma tristesse changer de couleurs et avec les saisons, j'ai compris sur une pierre la valeur d'une fleur, car j'ai semé le grain de ma culture dans des champs de blé de sacrifices, seul avec l'infini de mon horizon et avec les années qui passe dans le sommeil de mes rêves, j'ai senti mon ombrage devenir libre de son malheur sur une heure de rendez-vous.

Par la grâce du don de vivre je voudrais revivre juste pour me sentir comme une étoile, car j'ai un don à donner au suivant, une enveloppe de correspondance, pour y voir le futur du pouvoir et avec la communication des ondes, je voudrais y partager la fusion du savoir dans une éprouvette d'anticorps parce-que mon gêne est devenu malade sur une table de recherche et le cancer à effacé la poussière de mes vœux sur une maladie étrangère et sans frontière.

Avec les s'il-vous-plaît, je demande devant le mur de mes graffitis la force de dessiner le paysage de mon évasion, car l'art de ma création est abstrait dans un monde imaginaire et avec mes pinceaux, j'ai voulu y reprendre la signature de mon jugement pour voir au loin la liberté de mes chaînes dans des paysages d'amitié.

Je suis née avec des sentiments sincères et déchirés sur un baptistère sans nom propre et l'évolution a fait que j'ai vu grandir les mots de mes émotions dans une maison vide, sans aucuns cadres pour soutenir la racine de ma foi et dans l'ombre sans rage je me suis assis sur la chaise du condamné pour essayer d'y comprendre le pourquoi de ma prison, car j'ai été jugé sur une parole innocente avec le doigt du fils du diable.

Sur l'identité des mes larmes, je retrouve les souvenirs de ma jeunesse qui hante le temps présent de mon sourire sur le miroir de mes cris et avec la parole de la foi de ma vérité, j'écoute résonner le nu de ma voix, car je ne comprends plus la langue de la valeur de mon être et autour de moi, je cherche sur des pages blanches des points d’interrogations de ma solitude sur des temps bipolaire, car l'amour s'est enfuit dans un désert sans y laisser aucunes traces pour voir mon espoir et sans aucuns mots, un jour, je suis devenu une poussière oubliée sur un chagrin disparu par des saisons animal.

Je suis souvent assis avec les mains de ma pauvreté, car j'entends chaque jour mon ventre hurler de faim sur des saisons de désirs et en ligne avec le numéro de la honte coller au dos du chandail déchiré par les faits vécus de mes souliers qui sonts troués par les blessures de l’intimidation de ma pauvreté, j'avance vers la porte de mon jugement avec une poignée de change, pour me payer un petit moment d'espoir avec de la nourriture passée date car la société à jugé l'éducation de mon code barre avec un doigt de symbolisme politique et la ruelle de mon savoir y est devenue un refuge, pour soulager la création mon cœur, car j'ai voulu être aimé comme une vedette avec la plume de Dieu, mais hélas les graffitis ont disparus à cause de l’ignorance sur une plume d'ange et sans aucuns mots, j'ai pardonné avec le don de la foi, car je ne suis qu' un humain devant la misère du monde et la profondeur des vœux appartient à des étoiles inconnues pour mon savoir.

Je me demande pourquoi que le verbe aimer est facile à lire mais dur à comprendre, car ma mémoire se souvient des fautes sur des temps recomposé par l'imparfait de son sujet et au futur, j'essaie de voir le sens de son histoire pour y apprendre le présent de sa valeur, car j'ai manqué de temps impératif pour y écrire mon erreur et dans une chambre noire,ma chandelle a brûlée sa poésie sur une lettre invisible.

J'ai si mal à mon vingt-quatres heures que mon minuit s'est brisé dans le cadran de mon conte de fée et avec le courage j'ai avancer soixante minutes de mon temps pour y revoir vivre mes émotions sur des rendez-vous de nom propre, car mon six heure est devenu enfer sur la table de chevet et dans le passage de mon neuf heures ou marche mes peurs, je dépose les aiguilles de ma destinée pour croire en la fusion du hasard des moments magiques et y mettre au pied de ma porte, une fleur, pour ressentir que je suis libre de mes souffrances.

 

© Copyright * Droits d'auteur composés par Marc Cantin * Montréal, Qc * 2014-03-23 * 23 : 09 PM
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