Marc Cantin Auteur Poète
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Carte Seul comme un pauvre avec les pas de mon identité, qui tracent les empreintes de la honte de mes allers-retours, dans une ruelle qui embrouille la forme de l’ombrage de mon sourire sur des murs de briques qui contiennent les graffitis  de l’art de mon évasion, car on a volé mon cœur devant la fenêtre de l’espoir de mon bonheur et sans aucun horizon pour y voir la lumière de ma liberté, je me suis endormi comme un itinérant pour mieux soulager au nu de ma chair mes douleurs invisibles qui se trouvent dans le regard de mon miroir, brisé par le jugement inhumain du pouvoir de l’Évariste.

Avec la conscience du don de ma foi sous les nuages pyrocumulus, j’ai cherché à entraver la route de mon destin la raison de ma nature d’être, pour mieux ressentir au-delà des étoiles que les rêves existent, parce que quand je lis ma vie sur les pages de mes poésies, le verbe du désir aimer s’efface sur la langue de Molière et sans aucune chandelle pour écrire le dernier souffle de ma vie, le tabou du silence est devenu un souvenir sans aucune virgule de mémoire pour dire encore une dernière fois avec la voix de Dieu, je t’aime mon ange, car tu me manques sur l’écriture de ma pierre tombale.

Au hasard de ma destinée sur la pyramide de Maslow, je marche comme un inconnu avec la maladie des douleurs de la sclérodermie et entre les murmures des voix interpoles qui jugent la mutation de mon apparence, je mets mon esprit en paix pour mieux entendre dans l'obscurité de mes nuits l’instinct grégaire, car le calcul de mon ignorance est devenu input devant le pouvoir hostile de l’homme.

Sans aucune guitare à la main pour gratter les notes latines du tango de l’amour, je me tiens debout avec l’honneur de l’habit de ma fierté devant un public aux mille visages de faits vécus, car sur la scène du destin de ma vie, je recherche autour de moi l’époque, de l’instant, de mes nuits, qui apaise la voix des caresses sur la chair de l’épaule de ma solitude, parce que quand je ferme mes yeux je vois la lumière, du don de mes larmes, qui éclaire l’ombre meurtrie de mon corps devant les reflets du miroir de mon chagrin, car mes souvenirs sont devenus des mémoires de verbes oubliées, sur des pages blanches et sur la chaise de l’acteur, je me suis assis avec la plume de mes mots pour mieux comprendre le rôle de Shakespeare, car j’ai égaré la thèse des valeurs de mon amour sur un texte dramatique.

Sans aucune ombre pour entrelacer une main de caresse entre le symbole de mes doigts, je marche dans la forêt des mal-aimés avec les yeux de mes peines, parce que j’ai égaré dans mes larmes les couleurs de mon chagrin, dans une ruelle à sens unique qui n’a plus de souvenirs pour faire rire les mémoires de mes sentiments, car le jugement du prétexte fallacieux des ombrages aux corps invisibles a jugé la voix de la parole de mon cœur, sur une croix de pouvoir et ma foi a disparu sur une terre de semences, sans aucune récolte pour soulager les cicatrices de la correspondance de mes blessures, car le solstice d’été a disparu sur une fleur de printemps et l’hiver a gelé mes feuilles d’automne sur des bourgeons d’étoiles, pour mieux éclairer le gène de ma nature à ma disposition cellulaire, car ma gravité manque d’énergie pour communiquer dans une pleine lune les rendez-vous des désirs de mes rêves, parce que quand je m’endors sur le lit du viol de mon innocence mes soucis me rattrapent souvent la nuit et la culpabilité d’être en vie, hantise mon aurore sur une horloge biologique, qui débalance l’heure des aiguilles de ma béatitude.

 

© Copyright * Droits d'auteur composés par Marc Cantin * Montréal, Qc * 2016-05-07 * 21 : 06 PM
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